La nouvelle Nina savoure son Elixir

 

image Robert Ricci dévoua son art à la beauté féérique. Sa Maison couturière du parfum s’est toujours associée aux artistes dont l’imaginaire fantastique créé l’air du temps. Après-Guerre, Robert Ricci participe au Petit Théâtre de la Mode avec des génies tels Jean Cocteau. Le spectacle présentait des poupées coiffées, ornées de bijoux, habillées de robes et de fourrures dessinées par les plus grands noms de la mode. Il dessine avec Marc Lalique le flacon mythique de Fille d’Eve, lancé en 1952, une pomme cristalline et sensuelle. En 1991, Robert Ricci renoue avec le succès mondial en créant les costumes de Cendrillon, joué au théâtre de Bolchoï.

Aujourd’hui, cet héritage est une source précieuse pour la Maison Nina Ricci, créatrice de collections féminines et colorées qui souhaite aux femmes d’ « être soi avant d’être vue ». Avec Nina L’Elixir, Olivier Cresp créé un parfum qui renouvelle, dans un accord parfait, la version originelle de la fragrance Nina créée par Robert Ricci en hommage à sa mère.

Cet Elixir précieux se présente dans une pomme gourmande, réédition de l’écrin de Nina paru en 2006. Du rouge profond à la transparence dorée, le flacon annonce la couleur chaude et gourmande du parfum.

Sur la peau, le jus exhale des notes de tête à croquer. La douceur de la pomme d’amour mariée au jasmin, enrobée de fruits rouges caramélisés, cède la place à la fraîcheur d’un cœur d’agrumes. Le citron de Calabre et le citron vert Caipirinha pétillent avant de laisser deviner un fond ambré chaud, fait de bois de cèdre et de musc coton.

image Un parfum à l’image de la femme Nina Ricci, qui se retrouve dans la communication faite autour de l’évènement. Elle met l’essence de ce parfum en image comme en musique, narrant l’histoire d’une princesse contemporaine évoluant au cœur d’une féérie musicale. Plaisir des sens : on voit ce que l’on sent, on entend ce que l’on voit. Insolence et fraîcheur s’allient en parfaite harmonie.

Le film publicitaire, aussi en version longue, est réalisé par Nez, à qui l’on doit les clips de Mika et de Lily Allen. Cette fois, Tim Burton semble avoir mangé trop de barbe à papa : l’herbe est rose, les pommes volent telles des lucioles et les escaliers sont en paquets cadeaux. La princesse évolue dans cet utopique univers, vêtue d’une robe légère aux tons poudrés dessinée par Peter Copping, directeur artistique de Nina Ricci depuis 2009. Elle avance au rythme de « Sunday Girl » de Blondie, reprise par l’artiste britannique Florie. La jeune interprète, auteur, compositeur et batteuse, chante une pop acidulée en totale osmose avec la Maison.

Le flacon, le décor, les artistes, les tenues et les références… Tout s’accorde à présenter plus qu’un parfum de femme-enfant. Nina L’Elixir dévoile un champ sensoriel frais et mutin. Comme Robert Ricci qui aimait s’inspirer d’artistes de tous domaines, la Maison fait aujourd’hui d’une belle fragrance un réel univers créatif, œuvre de nombreux talents, sucré et fabuleux.

La gamme Nina L’Elixir, eau de parfum Vaporisateur 30ml = 40 €

Vaporisateur 50ml = 59,50 €

Vaporisateur = 72 €

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