Archives mensuelles : juin 2008

Portrait d’un homme de médias

 

julien Julien Lévy est un communicant. Il a toujours une technologie d’avance pour partager sa passion du parfum avec les autres. Discret et attentif, il est précis et incisif dans le traité de l’information. Ouvert aux autres, Julien vous écoute surtout et il capte tout ce qui est nouveau autour de lui. Ensuite, il exprime les idées qu’il a retenues. Et là, ça pétille ! Les projets ne font pas que voler, ils se concrétisent. De formation Graphique et des métiers du livre (école Estienne) il suit un cursus universitaire et se passionne très tôt par le phénomène internet. Entrepreneur dans l’âme, il crée à 21 ans seulement une agence de design de sites web en 1998. Mais quand on l’appelle deux ans plus tard pour monter un projet nouveau sur le parfum, sans hésiter ou presque, il cède sa société pour rejoindre osMoz. Le parfum fait en effet partie de sa vie et comme il se questionnait sur l’ indéfinissable du parfum, il a voulu en percer tous les mystères. Ses deux passions principales étaient ainsi réunies. A la suite d’un travail titanesque, osMoz.fr ouvre en 2001. Incontournable dans le secteur, il est le premier site thématique dédié au parfum : Actus tendances, 500 lancements traités par an, une encyclopédie du parfum, des forums et une communauté pour partager l’amour du parfum. Derrière Julien, se trouve une équipe formidable et très réactive, qui permet à Osmoz d’être toujours au top. Parce que vous avez certainement déjà visité au moins une fois Osmoz,  j’ai souhaité vous faire connaître la personnalité, qui se cache derrière cette formidable entreprise et dont le silence tout comme la parole sont d’or. Rien n’échappe à Julien Lévy : il voit et sent tout – dont quelques parfums fétiches -; lit et entend tout – particulièrement de la musique baroque sur l’un de ses archi-saturés Ipod. Il a aussi pris le temps de répondre au questionnaire de Proust et je l’en remercie !

osmoz 1. Le principal trait de votre caractère ?
La détermination

2. Votre rêve de bonheur ?
Celui de mes enfants

3. La musique qui vous transporte ?
Celle que je transporte : les claviers bien tempérés de Bach par Keith Jarret, les nocturnes de Chopin, tous les albums de Jack Johnson et la Surf Musique en général

4. Votre couleur préférée ?
Le bleu dans toutes ses nuances

5. Vos héros ou héroïnes dans l’histoire ?
Ernest Shackleton et les explorateurs en général

6. Vos héros ou héroïnes dans la fiction ?
Jack Sparrow (Johnny Depp dans Pirates de Caraïbes) !

7. Vos héros ou héroïnes dans la vie réelle ?
Paul Smith, Keith Richards, Steve Jobs et Jack Johnson

8. Le lieu qui vous ressemble ?
Là où j’habite

9. Un accessoire qui parle de vous et dont vous ne vous séparez pas ?
mon iPhone

10. Un livre que vous ne quittez pas ?
Les Miscellanées de Mr Schott ! J’adore ce recueil, une accumulation surréaliste de listes dans un livre objet magnifiquement fabriqué. J’ai lu près de vingt fois American Psycho de Bret Easton Ellis qui a eu une vraie influence sur ma vie, bien que je ne sois jamais devenu tueur en série.

11. Votre peintre préféré ?
Ma fille de 4 ans

12. Le plus délicieux moment de la journée ?
Le retour à la maison, pas trop tard

13. Votre repas idéal ?
Celui du samedi midi avec ma femme et mes enfants, quel qu’en soit le menu !

14. Votre boisson favorite ?
Le Saint-Julien

15. Avez-vous un parfum fétiche ?
Vétiver de Guerlain

16. Votre première rencontre avec un parfum ?
Premier choc olfactif : l’odeur du patchouli sur une amie de mes parents, je devais avoir deux ans. Première rencontre avec un parfum féminin, Anaïs Anaïs, je suis tombé amoureux de toutes les filles qui le portaient… Mon premier parfum : 1881, vers 15 ans.

17. Jean Patou disait: « Ne faites rien de laid, on pourrait vous l’acheter », qu’est-ce que vous en pensez?
Le bon goût est extrêmement mal réparti

18. Votre devise ?
Just do it.

19. Etat présent de votre esprit ?
Vagabond.

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El Attarine et Serge Noire de Serge Lutens

 

Jeudi 12 juin, même si la pluie tombe en rafale, les Jardins du Palais Royal sont en fête pour découvrir les nouvelles créations de Serge Lutens. En se pressant jusqu’aux lieux, on s’interroge sur l’histoire qui va nous être racontée, assortie de senteurs oniriques. Serge Lutens, le maître des lieux, nous reçoit et raconte son voyage au travers des parfums. El Attarine le conduit au Maroc, tendis que Serge Noire retrace sa vision du Japon. Des parfums aussi inspirés que les précédents mais qui semblent avoir une résonance très personnelle pour Serge Lutens. Ils sont des point d’orgue  dans son oeuvre, comme un temps suspendu dans la fuite du temps.

El Attarine El Attarine est un parfum très solaire de fleurs qui se mêlent au miel et aux épices pour donner de « l’or, du soleil en topaze, immortelles et sèves ». L’attarin nomme dans les pays arabes l’odoriférant, tout ce qui peut renfermer l »atar » : le parfum, le coeur, la saveur, l’essence. Un mot très important dans une culture, où le beau se respire et que respirer donne la vie. Celle d’ un « captif amoureux, captivé ». « El Attarine » est aussi le nom de l’une des plus belles écoles coraniques du monde à Fès. Sa beauté égale celle des palais et des mosquées, dont Serge Lutens a voulu cueillir les fruits de l’émotion pour « cet accord né d’un désaccord à la première personne, ouvert sur l’imagination ».

Serge_Noire_Visuel___VBD Serge Noire est un oriental gris dédié aux « belles éthérées » à la peau blanche habillée de Serge Noire. Ce parfum, à l’esthétique ascétique, se dessine comme une estampe japonaise. La femme Lutens, en contrastes épurés, affirme à nouveau sa longue silhouette habillée et gantée de noir. Une femme mystérieuse et fantasmagorique. D’ailleurs, Serge Lutens avoue que toute création est pour lui féminine, car elle contient la femme et que son fantôme l’habite depuis toujours. Cette femme est comme ce parfum, « sans lieu, sans temps, ni d’ici ni d’ailleurs » mais caresse nos rêves et imprime notre pensée. Serge Noire vole en fumée d’encens comme le phénix, « cet oiseau mythologique brûlant au zénith de sa splendeur dans un éclat final » et qui renaît de ses cendres. Mystique et énigmatique, Serge Noire est une cérémonie structurée, dont le rituel se dessine précisément comme le trait du crayon. Serge Lutens a voulu aussi retrouver le tombé droit et net du tissu, la serge, avec lequel était confectionnée la soutane des prêtres. Noir, qui n’est pas une couleur ni un choix pour Serge Lutens mais une protection, une réforme. Une révolte aussi qui monte en lui pour se transfigurer en une création, qui se fait dans la résistance. Il y a du « per fumum » dans Serge Noire, du sacré, du pur, du grand. Il se respire dans la méditation et donne sa vérité à ceux qui le portent.

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Les Contes d’Hoffmann

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Portrait d’un parfumeur : Mona Di Orio

 

 mona3 Mona Di Orio pose de la poésie dans ses parfums. Du parfum, elle en a même fait une philosophie, pleine de sensualité et d’harmonie. Elle veut créer des histoires et de la mémoire. Sincère et entière dans ses propos, elle pense que le parfum doit d’abord surprendre avant de toucher le coeur et l’âme. Cette passion pour l’art du parfum, Mona Di Orio l’a développée et fait grandir auprès d’Edmond Roudniska, célèbre créateur de grands classiques de la parfumerie tels que : Femme de Rochas (1944), Diorisimo (1956), Eau Sauvage (1966) de Christian Dior ou encore L’Eau d’Hermès (1951). Avec lui, elle a appris l’amour des belles matières premières et des créations, qui oublient le temps et l’espace. Depuis, elle taille et façonne son parfum, à la manière du « cousu main » de l’artisan, du façonnier qui fait naître un objet en pensant à la personne qui l’a commandé. Mais son âme de poète ne s’arrête pas à la parfumerie. De ses études passées à étudier la science du langage, elle en a gardé la passion des mots, avec lesquels elle tisse des histoires profondes. Le vin, plaisir de Bacchus, lui a livré ses secrets et pour lui rendre hommage, elle a voulu que ses flacons soient coiffés d’un bouchon de Champagne de la Maison Jacquesson, le préféré de Napoléon Ier.

BOTTLE_NEW_AMYITIS Amyitis, son dernier parfum, est une ode aux jardins de Babylone, mystérieux autant que célèbres, qui furent créés en l’honneur de la Reine Amyitis. Exilée loin de son royaume, elle se languissait de son pays aux verdoyantes collines. Mona nous invite à une promenade des sens au travers d’un jardin sybillin. Verdeur piquante de l’envolée, noble iris aux accents poudrés et boisés, profondeur des mousses, des résines et de l’ambre confèrent à ce parfum un sentiment d’éternité. Une chose est sûre : Mona a l’âme vagabonde et elle sait vous entraîner sur son tapis volant, dans un ailleurs parfumé. Sa personnalité éclectique d’ artiste lui donne un parcours atypique teinté d’élégance, que j’ai plaisir à vous présenter.oirologo Un petit peu de temps suspendu, pour l’écouter se présenter avec douceur et pertinence.

  1. Le principal trait de votre caractère ?

Entière et passionnée !

  1. Votre rêve de bonheur ?

Une maison à Ischia, au milieu des vignes, face à la mer, l’île de mes origines.

  1. La musique qui vous transporte ?

La musique du vent dans les feuilles…

  1. Votre couleur préférée ?

Lie de Vin

  1. Vos héros ou héroïnes dans la fiction ?

Clovis Sangrail

  1. Le lieu qui vous ressemble ?

Un vignoble près de Puyloubier

  1. Un accessoire qui parle de vous et dont vous ne vous séparez pas ?

Une petite boîte à priser en écaille de tortue ornée d’un ange d’or semant des fleurs de nacre

  1. Un livre que vous ne quittez pas ?

Les Nouvelles de Saki et les Œuvres complètes de Colette

  1. Votre peintre préféré ? La toile qui vous emballe ?

Gustav Klimt. Serpent d’eau, Danae, La jeune femme…

  1. Le plus délicieux moment de la journée ?

L’heure bleue…

  1. Votre repas idéal ?

Un risotto à la truffe blanche d’Alba, accompagné d’un verre de Barolo « Cannubis Boschis » de chez Sandrone et des fraises des bois !

  1. Votre boisson favorite ?

Certaines bulles de champagne…

  1. Avez-vous un parfum fétiche ?

Narcisse Noire de Caron, Nombre Noir de Shiseido,  l’Eau Sauvage….

  1. La matière première naturelle qui vous inspire le plus ?

L’essence de Vétiver Bourbon

  1. Votre première rencontre avec un parfum ?

Mon enfance a été bercée par les parfums que portaient mes grand-mères et ma mère :

Shalimar, Soir de Paris, Habanita, Mistouko, Je Reviens de Worth, Complice de François Coty…

J’étais déjà émerveillée et captivée par ces fragrances mystérieuses, capiteuses…

  1. De quel (s) parfumeur(s) admirez-vous le style ?

Jacques Guerlain, Ernest Daltroff, Edmond Roudnitska et Germaine Cellier

  1. Votre palette idéale ?

Quelques belles essences de bergamote, citron, cédrat, ylang, néroli, vétiver, une absolue jasmin, une immortelle, quelques résinoïdes benjoin et opoponax

  1. Jean Patou disait: « Ne faites rien de laid, on pourrait vous l’acheter », qu’est-ce que vous en pensez?

Lire impérativement « L’esthétique en question » par Edmond Roudnitska…

  1. Quelle est votre vision du parfum de demain ?

Une formule originale, de l’audace, de la créativité et surtout de belles matières premières

  1. Votre devise de parfumeur ?

Patience, exigence, élégance et passion

  1. État présent de votre esprit ?

Le nez au vent, l’esprit qui vagabonde, exubérante…

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Ma Dame de Jean-Paul Gaultier

 

Le 3 juin 2008, Jean-Paul Gaultier Parfums lançaient Ma DameEtui, leur nouveau féminin. Une ambiance fluo très années 80, qui donnait le coeur grenadine mais sans nostalgie. Miss Kittin était aux platines, nous rappelant notre époque et mettant une ambiance très électrique. On goûtait aux joies de ces années-là : coiffures ahurissantes, modes délirantes, néons et Photomaton. Josiane Balasko était aux côtés de Jean-Paul Gaultier, qui avait ses airs d’ « enfant terrible », comme lorsqu’il  défrayait la chronique et choquait volontairement pour bouleverser les moeurs. Souvenez-vous , il avait fait surgir la chanteuse Sapho d’un cercueil ou il envoyait des dindes vivantes aux rédactrices de mode pour Noël ! En 1986, la Comtesse de Paris le qualifiait de « jeune homme irrévérencieux, amateur de défilés loustics ». Mais bien plus que cela, Jean-Paul Gaultier était déjà un personnage éclectique et touche à tout : présentateur de l’ émission « Eurotrash ». Il joua au chanteur et popularisa la mode avec son disque de house music « How to do that ? »

En 1997, il rejoint le club très fermé de la Haute couture en créant sa propre maison « Gaultier Paris » et présente sa première collection qui reçoit un accueil triomphal. Il fait figure de modèle à l’intérieur du monde de la mode, dont il a cassé les règles pour mieux les redéfinir. « Avec la haute couture, j’ai la même sensation d’équilibre, de paix avec moi-même. Quand un modèle n’est pas abouti, je le laisse reposer. C’est cela le vrai luxe. » (Le Monde, août 2000).Mais il continue de penser « que des fautes de goût peuvent devenir bien ». « Tout est possible et pourquoi pas » ?

En 2004, il installe son nouveau siège social parisien au 325 de la rue Saint Martin, dans l’ancienne société philanthropique l’avenir du prolétariat. « Je suis sûr que si je faisais les mêmes vêtements qu’il y a quinze ans, ceux que je choquais diraient « oh oui, c’est très couture ! »  parce que je suis maintenant un couturier. » (1999)

JPG Mais à la provocation d’une marque de créateur qui brandit un manifeste pour faire bouger la société ou l’art de la mode, se substitue au fils des ans une prise de parole sociétale ou artistique d’une Maison de Couture, offrant une expertise. Jean-Paul Gaultier s’en amuse dans l’interview « Tout le monde en parle » : « Avant on m’appelait Jean-Paul, maintenant c’est Monsieur ! ».

Une phrase qui symbolise bien ce passage de l’ « enfant terrible » de la mode à la révélation d’un couturier. Les convictions sont toujours au cœur de la marque, leur mode d’expression a changé. Sa philosophie est restée la même : affranchissement, liberté, remise en cause des codes.

 images C’est bien pour cela que Ma Dame n’a rien d’une dadame. Elle est une garçonne des temps modernes, une « fille au masculin », comme dans la chanson « 3ème sexe » d’Indochine. Elle bouscule les codes établis avec impertinence et elle est incarnée par la top anglaise Agyness Deyn, ovni rock des podiums et l’un des mannequins fétiches de Jean-Paul Gaultier. Jean-Baptiste Mondino la met en scène, jouant la métamorphose avec assurance et irrévérence. Echo à la liberté de penser du couturier, sur la joue duquel en un éclair de tendresse, elle pose un baiser grenadine pour électriser le noir et le blanc.

PackshotSes couleurs sont donc le rose électrique, le noir mat et le blanc laqué : un tag ludique et jubilatoire. Son packaging se déchire comme une fermeture-éclair et son flacon solide comme un bloc de verre aux angles vifs, révèle en douceur son galbe parfait. Lors de la soirée du lancement, on découvrait le parfum sur un pompon rose, pour mieux apprécier la douceur malicieuse de ce floral frais et moelleux. Orange acidulée, rose fraîche et fondante, grenadine et musc en overdose, cèdre pour donner de la tenue et un brin d’androgynie. Un parfum, signé par Francis Kurkdjian, qui fait pshitt, et pourrait devenir un hit chez les jeunes ! De la gourmandise, de l’humour et du glamour pour « cette muse qui m’amuse » nous dit Jean-Paul Gaultier et on le croit bien volontiers  !

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Hermès : Un jardin après la mousson

 

Herm-s_-_Un_Jardin_apr-s_la_Mousson Après Un Jardin en Méditerranée, visite d’un jardin secret, Un Jardin sur le Nil, promenade sur les rives du fleuve, Un Jardin après la Mousson propose l’expérience d’un temps singulier où la nature renaît. Fermez les yeux, vous êtes en Inde, juste après la mousson qui a chassé le souffle brûlant de la sécheresse. Le bleu limpide nimbe le ciel. La lumière est blanche. La nature gorgée d’eau respire à nouveau et nous livre ses odeurs. Sentez comme elles sont vives, claires, vertes, mouillées. Jean-Claude Ellena nous invite à un voyage poétique à la découverte d’une Inde inattendue, bien loin des habituelles senteurs opulentes et capiteuses. Une histoire vécue que je vous invite à découvrir :

« L’histoire d’Un Jardin après la Mousson prend sa source au Kerala, au coeur de ce réseau de rivières et de canaux que l’on nomme les backwaters, où terre et eau se confondent dans une nature généreuse. Elle exprime la respiration de la nature tout entière, quand le voile des nuages se déchire sur le soleil retrouvé, la terre gorgée d’eau, la végétation gonflée de sève, le vert éclatant des jeunes feuilles. C’est le moment où les couleurs et les odeurs sont les plus claires, les plus justes, les plus pures. Sur son chemin indien, Jean-Claude Ellena a rencontré pléthore d’odeurs, de goûts, de senteurs, de saveurs. Et dans cette apparente complexité, chargée de signes et de symboles, il a choisi l’épure sereine d’une nature renaissante. Dans sa quête d’une fraîcheur impalpable, transparente, d’émotions tendres et délicates, il s’est souvenu d’une citronnade au gingembre, à l’odeur et au goût doucement poivrés, acidulée par quelques gouttes de lime. Il a écarté les épices chaudes et violentes pour privilégier les odeurs végétales, les impressions d’eau, les épices froides. Il a élu cardamome, coriandre, poivre pour leur spontanéité et leur subtilité. Il a été séduit par la suavité aqueuse des fleurs de longoses, semblables à des papillons blancs. Puis il a joué avec ce vétiver vert et terreux que les Indiens accrochent aux fenêtres pour en parfumer leurs maisons. Verdeur mouillée, douceur aqueuse, sève herbeuse… Il a recueilli toutes les formes d’expressions d’un jardin après la mousson. »

Un Jardin après la Mousson est un parfum végétal, floral et épicé, aussi délicieux à porter pour les femmes que pour les hommes. J’aime particulièrement cette vision onirique du parfum, qui nous transporte dans le temps et dans l’espace. Le parfum s’incarne sur chacun, rencontre l’imaginaire et offre une vision généreuse de son art. Jean Giono exprimait que : « Le parfum, c’est l’odeur plus l’homme ». Jean-Claude Ellena nous en donne la preuve à chacune de ses créations, permettant cette rencontre entre l’odeur et la personne qui la fait vivre.

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Adoptez la "british attitude" avec Regent’s Park

 

anglais Si vous voulez vivre à l’anglaise sans traverser la Manche ou adopter la nationalité britannique, c’est possible et savoureux grâce à Regent’s Park. Cette marque est distribuée en France et en grande distribution par la Société Fresh Food Village. Parce qu’ils voulaient percer le secret du pain de mie anglais, toujours moelleux et frais, que Jean-Marc Krief et Antoine Weil eurent l’idée de mettre en place un véritable snaking à l’anglaise, à la portée de tous. Un vrai bonheur !

téléphone Pour des brunchs plus anglais que Sa Très Gracieuse Majesté, il suffit de vous procurer les produits de la marque Regent’s Park : des muffins bien blonds, du lemon curd, des « rolling scones », des crumpets et des pancakes. Sans oublier le véritable et vénérable Tea Time, dont la carte  couvre le Breakfast, le five 0’clock et l’After-eight !!

big ben  J’ avoue détester en général la présentation en sachets, mais ceux de Regent’s Park sont généreux en thé et d’une saveur très agréable. Leur sélection est faite en provenance des jardins de Ceylan , à l’arôme délicat et des hauts plateaux de la Vallée du Rift au Kenya, à l’arôme rafraîchissant.

thé anglais Le Earl Grey est délicatement parfumée à l’huile essentielle de bergamote. En bouche, c’est un vrai plaisir. Les packaging sont aussi des concentrés d’humour britannique : photos des clichés que l’on a tous en tête lorsque l’on évoque l’Angleterre, petites histoires gourmandes racontées au dos du paquet et conseil amical pour préparer le thé dans les règles de l’art. Mais surtout, ne manquez pas de visiter le site de la marque pour en apprécier la fantaisie,  l’originalité et apprendre tout sur l’art de vivre anglais. Bref, un large sourire que je voulais partager avec vous : des narines aux papilles, il suffisait de faire un pas !

www.regentspark.fr

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